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Lundi, le 14 novembre 2016
Violence de la nature sauvage
J’aurais voulu exprimer ma tristesse de voir disparaître Leonard Cohen ou à quel point j’étais navré du résultat des élections aux États-Unis.
Mais un autre événement s’est produit ce samedi qui m’a touché de manière aussi bien physique qu’émotionnelle.
Durant le week-end prolongé qui vient de s’achever, samedi était le seul jour annoncé par les services de météo comme étant beau, c’est ainsi qu’avec la petite famille nous avions décidé de faire une balade à l’air pur dans les proches alentours de Lyon.
Alors que nous étions encore dans la commune de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, nous engageant dans un chemin de terre bordé d’habitations qui montait jusqu’à un bosquet, nous avons entendu un coup de feu.
J’avais mon fils de 21 mois dans les bras car la montée était un peu rude pour lui, mon épouse tenait notre fille de quatre ans par la main, et nous avons échangé un regard interrogateur.
Nous nous sommes arrêtés un instant afin que j’installe le petit bonhomme dans le porte-bébé de randonnée que je porte sur le dos, quand un bruissement de feuilles s’est fait entendre.
Et là, tout s’est passé très vite. Ma fille s’est mise à hurler. J’ai cru qu’elle avait pris peur en voyant un chien, mais c’est un sanglier qui a déboulé de la forêt. L’animal nous a contournés à toute allure mais il s’est soudain arrêté, découvrant qu’il débouchait sur des habitations, un terrain non familier.
Se sentant pris au piège, il a alors fait demi-tour, et j’ai craint pour la sécurité des enfants et de ma femme. Celle-ci s’est baissée pour les protéger et moi, j’ai crié pour lui faire peur.
Le sanglier m’a chargé et s’est échappé par un jardin.
Nous avons demandé de l’aide à la première personne croisée dans ces habitations qui m’a prodigué les premiers soins et qui, coup de chance, était médecin généraliste. Mon épouse s’est chargée de rassurer les enfants qui, après les cris et les pleurs, se sont mis à jouer avec ceux du médecin pendant que je me faisais soigner.
Nous avons ensuite vu un chasseur qui était à la poursuite du sanglier et qui, tenant une feuille ensanglantée, indiquait avoir touché la bête.
Nous avons rebroussé chemin et sommes rentrés à Lyon, non sans avoir au préalable alerté la mairie du danger.
J’ai passé le reste de la journée aux urgences et j’en suis ressorti avec quelques points de suture à la jambe.
Les enfants sont encore traumatisés. La grande ne voulait plus dormir seule dans son lit, craignant de voir débarquer un sanglier dans son sommeil. Mon gamin dit « peur, peur ! » et montre ma jambe en disant « Papa, bobo ! »
J’ai fait des cauchemars dans lesquels nous étions poursuivis par un sanglier qui, dans l’imaginaire des rêves, avait plutôt pris la forme d’un rhinocéros.
De cette surprenant et violente rencontre, je me demande encore si, entre les deux, l’animal sauvage affolé de quelques centaines de kilos était plus à craindre que le chasseur...
Conséquence physique de ma rencontre avec le sanglier




Jeudi, le 8 janvier 2015
Mes voeux pour 2015 : paix, amour et fraternité
Il peut sembler paradoxal d’écrire à nouveau sur ce blog alors qu’en ce jour je vais aussi prendre part à la minute de silence, à midi, en solidarité avec les victimes de l’attentat perpétré hier à Paris.
Je n’étais pas un vrai lecteur de Charlie. La bande dessinée constitue tout un pan manquant dans ma culture depuis le jour où, élève en classe de troisième, j’ai été convoqué par le Principal qui m’a indiqué que ma demande d’entrée dans un lycée où il m’aurait été possible de passer un bac « Lettres et Arts » était... déconseillée. J’ai ainsi laissé tomber mes crayons et mon désir de devenir un dessinateur de BD pour suivre une carrière scientifique.
Cabu, pour moi, c’était le dessinateur de Récré A2 dans les années 1980, le gars à lunettes qui croquait Dorothée en lui faisant un nez énorme, mais c’était aussi le père du chanteur Mano Solo, lui aussi malheureusement disparu.
Wolinski, c’était un homme que j’avais croisé une fois, accompagné de Cavanna, au milieu des années 1990, à l’occasion de la première grande manifestation à laquelle j’avais participé. Cette manifestation était une réaction contre le meeting d’un parti qui ne cesse de véhiculer des valeurs de méfiance et de haine vis-à-vis de l’autre, qui salit les couleurs de la France, et qui doit bien rire de cette nouvelle tragédie. Dans le cortège, face à mon interrogation en voyant ces deux-là que des journalistes interpellaient pour recueillir leurs propos, c’était une amie qui m’avait appris de qu’il s’agissait. Je ne les connaissais pas, je ne connaissais pas leur travail, mais je me sentais lié à eux dans cette chaîne humaine unie pour faire barrage aux idées extrémistes.
Je suis triste pour vous, les victimes, et je pense aussi à la douleur de vos familles et de vos proches.
Je suis triste pour vous, les artistes, dessinateurs, chroniqueurs ou autres membres du comité de rédaction, triste pour ce que vous représentiez, triste pour la liberté d’expression, triste de ne plus avoir de sourire quand je tombais occasionnellement sur les couvertures de Charlie Hebdo.
Je suis triste également pour les policiers abattus dans cette fusillade et qui, lors du déroulement de ce plan machiavélique, n’ont pas eu la possibilité d’assurer leur mission de protection.
Je suis triste enfin pour tous les musulmans que l’on va assimiler au sinistre trio de terroristes alors que, dans toute religion, il y a une part d’amour amenant à considérer l’autre comme son frère.
Que cette année 2015, malgré son départ raté, vous apporte de la joie, de l’amour, et assalamu alaykoum, littéralement : « que la paix soit sur vous ».


Mardi, le 28 février 2012
I Will Always Love You
Il y a deux semaines, alors qu’une partie du monde pleurait la perte de The Voice, moi aussi, je perdais ma voix...
Être privé de paroles n’empêche pas de tenir un beau rôle, mais je n’ai ni le talent ni les mimiques de Dujardin, aussi — m’étant retrouvé aphone — suis-je rentré un peu plus tôt du travail. Dans le bus, en ce jour de la Saint Valentin, j’ai été un peu étonné de voir un très vieil homme avec des fleurs à la main. À qui était destiné ce bouquet ? Au nouvel amour rencontré dans une maison de retraite ? À décorer la demeure de pierre de l’être aimé disparu ?
Je me suis plu à imaginer qu’il s’agissait tout simplement d’un petit cadeau fait par le vieux monsieur à la femme de sa vie, la même qu’à vingt ans, signe toujours renouvelé d’un amour éternel...


Jeudi, le 5 janvier 2012
2012 : année du novlangue
Recevez mes meilleurs vœux en cette nouvelle année !
Il faut se le dire, 2012 sera placée sous le signe du « novlangue » (ou le Newspeak du 1984 de George Orwell).

social, iale, iaux adj.
[1557; « agréable aux autres » 1506; « associé » 1352; lat. socialis « sociable, relatif aux alliés », de socius « compagnon »]
(...)
Spécialt Qui concerne les conditions matérielles des travailleurs (généralement en vue de leur amélioration). Lois, mesures sociales. Avantages sociaux. Législation sociale. Politique sociale, concernant la situation matérielle de certains groupes sociaux particuliers (notamment pour corriger les disparités). Mesures de politique sociale en faveur des plus défavorisés.

Le Petit Robert, 2001.


L’adjectif « social » vient ainsi de prendre une nouvelle acception grâce à la finesse des grands qui nous gouvernent : après les « plans sociaux » (euphémisme pour désigner les licenciements collectifs), voici la « TVA sociale » (qui devrait se traduire par des taxes sur la consommation pesant identiquement sur la consommation des ménages pauvres ou riches).
Le terme « social » avait déjà été dénaturé à partir des années 1920 avec le « national-socialisme » de sinistre mémoire. (Tiens, j’ai atteint le point Godwin tout seul !)
À travers ses jeux sur la langue, on est en droit de se demander si, en cette année électorale, le gouvernement de droite ne serait pas en train de travestir la signification originellement généreuse de l’adjectif « social » pour pervertir notre représentation du socialisme...

Il suffit d’ajouter « militaire » à un mot pour lui faire perdre sa signification. Ainsi la justice militaire n’est pas la justice, la musique militaire n’est pas la musique.

Georges Clemenceau





Lundi, le 19 septembre 2011
JEP : Journée sous l’Esprit de la Psychogéographie
Avant-hier, avec le compère André-François, nous avons profité des JEP (les Journées Européennes du Patrimoine) pour faire un peu de « psychogéographie ». Je n’aurais pu être mieux accompagné en cette occasion car l’ami André-François est expert en la matière : il a traduit et adapté Psychogéographie ! Poétique de l’exploration urbaine de Merlin Coverley, un ouvrage paru dans la collection « la bibliothèque des miroirs », volume 10, aux moutons électriques éditeurs, cette année 2011.
Les JEP étant placées cette année sous le signe des transports, nous avons débuté notre promenade lyonnaise en nous rendant aux Brotteaux, ce quartier du 6e arrondissement de Lyon où se trouve une ancienne gare. Hélas, point d’élément spécial en ce week-end dédié au patrimoine : la gare désaffectée depuis 1982, un beau bâtiment classé au titre des monuments historiques, ne donnait à voir que des miniatures de petits trains qui ne nous avaient guère intéressés. Nous avons été tout aussi déçus par la brasserie aux « céramiques Art nouveau remarquables » (selon le programme) car aucune visite n’était prévue et nous arrêter là aurait dérangé la valse des serveurs s’occupant de leurs clients.
Ce n’est qu’en quittant le quartier en direction du Rhône pour nous retrouver à l’Hôtel du gouverneur militaire de Lyon que nous avions eu de quoi nous mettre de jolies choses sous les yeux : la bâtisse est très belle avec son style Second Empire à l’accent fortement italien dans sa décoration (avec voûte, fontaines et arcades de la cour rappelant le style florentin). Au sortir de l’Hôtel du gouverneur, nous avons été surpris et amusés de voir la devanture d’une épicerie surmontée de grandes lettres découpées à la police de caractères datée (entre l’après-guerre et les années 1960) :
Nous avons pris une passerelle pour traverser le Rhône, sommes arrivés dans le 2e arrondissement, à la Place de la Bourse, mais la file d’attente présente au Palais du Commerce, trop importante, nous a fait changer nos plans et remettre la visite à une autre fois. Nous avons ainsi rejoint la foule présente dans la rue de la République, la Place Bellecour et la rue Victor Hugo, mettant les tendances agoraphobiques d’André-François à l’épreuve.
Arrivés à la gare de Perrache, nous n’avons pas trouvé les expositions qui auraient dû être présentes (dans les bâtiments de la gare ainsi qu’au sein du Grand Hôtel Château Perrache). Nous sommes cependant parvenus à découvrir qu’un train spécial pouvait nous déposer jusqu’au technicentre de Lyon et aux ateliers TER de la Mouche. En attendant le train, André-François se croyait à Bordeaux, et moi à Strasbourg. Il est vrai que ces trois gares, construites dans la deuxième moitié du XIXe siècle, présentent nombre de points communs architecturaux. Et comme André-François et moi sommes tous deux fils d’agents SNCF et que nous avons beaucoup profité du train durant nos études, nous avons l’un comme l’autre accumulé un stock considérable d’heures d’attente en gare, un livre à la main.
Psychogéographons un peu : les gares ont invariablement eu sur moi un effet apaisant. En effet, même si je me retrouvais dans un coin complètement paumé de France, je parvenais à rester zen car, du moment où il m’était possible de trouver une voie ferrée et, de là, une gare, je ne me sentais pas perdu, disposant chaque année d’un certain jeu de trajets gratuits nationaux et ayant ainsi la possibilité de rentrer chez moi, même désargenté.
Un TER est entré en gare pour nous déposer au technicentre de Lyon-Gerland, seul centre TGV de province, destiné à l’entretien des TGV Duplex de la ligne Paris-Lyon (que j’emprunte à l’occasion pour me rendre dans la capitale) et du futur TGV Rhin-Rhône (qui me sera bien utile lors de prochains séjours alsaciens).
La visite a beaucoup plu à André-François ; il est vrai que toutes ces mécaniques ne manquent pas de charme, mais je n’ai pas réussi à être réellement bluffé par tout cela, ayant d’une part peu de goût pour l’univers des garagistes — fussent-ils ferroviaires — et ayant d’autre part eu la chance d’emprunter la ligne Paris-Lyon presque dès son ouverture, au tout début des années 1980, rendant « normal » ce qui pouvait paraître à d’autres merveilleux. Néanmoins, parmi les TGV présentés, il y avait quand même le champion du monde de vitesse sur rail, belle bête qui avait fait une pointe à 574,8 km/h. Et puis, comme à la gare des Brotteaux, nous avons eu droit à une exposition de trains miniatures, dans un décor très daté « France d’autrefois », caricature des années 1960... avec malgré tout des éléments anachroniques tels qu’une multitude de velux modernes sur les toits ou, plus étonnant pour des spécialistes, des TGV de couleurs orangée (les premiers modèles, qui dataient du début des années 1980) ou gris et bleu dans leur version « Atlantique » (dont la mise en service ne date que de 1989). Cela nous a amené à nous interroger sur de nouvelles formes d’uchronies : après le steampunk et un de ses avatars comme le diesel-punk, pourrait-on imaginer un genre tel que le TGV-punk ? (Que ce serait-il passé si le TGV était apparu dès les années 1960 ?)
Nous avons quitté le technicentre en passant par un petit bout du 8e arrondissement et par le 7e, en suivant la route de Vienne, la rue Chevreul et nous avons plongé dans le quartier multiethnique traversé par la rue de Marseille. Dans le 3e arrondissement, nous nous sommes retrouvés à la place Bahadourian pour rejoindre le quartier de la Part-Dieu au plus court, c’est-à-dire en prenant la rue Moncey, cette fameuse rue « euclidienne » (dont j’ai déjà parlé dans cet article), une des rares rues qui passe en diagonale et qui permet d’éviter toutes les rues et tous les cours qui se coupent à angle droit, pressés que nous étions d’échapper à la pluie qui commençait à tomber à grosses gouttes en cette fin d’après-midi.

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